KKK – Première critique !

À 45 jours de la sortie de KKK, voici en exclusivité (ou presque…) la première critique (ou presque…) du roman (ou presque…).

Comme je l’avais mentionné précédemment, j’avais soumis par mail le manuscrit de KKK aux éditions Denoël à l’ineffable Gilles Dumay. La suite de l’histoire, là :

Killing Keira Knigthley
Célia Infernal, mardi 4 janvier 2011 14:59

Victime des news pourries de Yahoo, j’ai quand même eu une très bonne surprise à l’instant en lisant cet article .

Pourquoi ? Et bah j’vais vous l’dire. Ce livre qui sort bientôt, je l’ai lu il y a un peu plus d’un an, alors que j’étais encore une petite stagiaire naïve aux Editions Denoël qui s’était pointée en répondant : « Bah… Pour Lunes d’Encre ? » à la question « Pourquoi avez-vous choisi notre maison d’édition ? ».

Gilles Dumay, qui dirige la collection, m’avait passé ce manuscrit pour que je le bouquine et que je lui donne mes impressions. Comme je suis quelqu’un de très doué pour exprimer mes émotions, critiquer un livre… je lui avais répondu, une fois le pavé terminé : « Terrible! ». Bon, le livre n’est finalement pas sorti chez Denoël, mais l’important c’est qu’il soit publié !

J’avais ensuite rédigé une note de lecture. L’épreuve m’avait mis les nerfs à vif. Je ne suis pas douée pour les notes de lecture. Tout ce que je sais dire, pour juger un livre, c’est : « Naze », « Ca passe » ou « Terrible ». Voire « Waow ! ». J’avais finalement accouché d’une page de texte dont voici quelques extraits.

« L’histoire se veut une quête de Keira Knightley, la vraie l’unique. (…) Est-ce Lara, Kyra, Kate ou encore une autre ? (…) on cherche la vraie Keira, celle qui pourra faire le lien entre toutes les histoires et tous les mondes. »

« Plus concrètement, on assiste dans toute la première partie du roman à une histoire qui se déroule dans une ambiance très particulière : jurons, bastons et hallucinations diverses sont au rendez-vous. (…) »

« Dans la deuxième partie, l’histoire prend une dimension plus grave, plus fine, beaucoup de questions se posent et les personnages partent à la recherche des réponses : une Keira, Arkady Knight, Little Kay, hantés par une femme, Kate, enlevée par les « ombres ». (…)

« Difficile de cerner les personnages, car on ne sait jamais vraiment qui est qui, qui est réel, qui ne l’est pas, et on se rend finalement compte que ce n’est pas forcément le plus important. Car c’est sans doute l’un des messages du livre : chercher le réel est absurde, il n’existe pas. (…) »

Voilà. Achetez-le.

Source

Précision : Cette fiche de lecture se rapporte à l’intégralité de KKK. Je rappelle à toutes fins utiles que la version Calmann-Levy de février prochain ne contient pas la partie Kate.
Précision bis : Indépendamment de l’avis personnel de la lectrice, sa synthèse du roman est assez juste.

A.K.

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